♥♥ Le Henné ♥♥

♥♥ Le Henné ♥♥
Le henné est un arbuste épineux de la famille des Lythracées, dont les feuilles produisent des teintes telles que le rouge et le jaune utilisé en teinture textile et corporelle. Le henné provient du Maghreb. Le terme désigne également ce colorant dont l'usage est très ancien puisqu'on en retrouve la trace sur les momies égyptiennes.

Utilisation du henné
Il est utilisé à des fins multiples :
• Religieux: Principalement utilisé par les femmes, le henné leur permet de nourrir la croyance qu'elles peuvent, à travers cette pratique, surmonter les problèmes au foyer et de la vie en générale. Il serait signe de bonne fortune et protégerait de la malchance.
• Cosmétique et esthétique, il embellit, nettoie et purifie la peau. Il peut aussi être appliqué sur les cheveux pour les teindre, les pieds et les mains; d'après des analyses en laboratoire, il aurait des vertus antifongiques et astringentes.
• Thérapeutique.
• Pour les ongles malades (usage externe uniquement).

Le tatouage au henné
La pratique du tatouage au henné est utilisée à des fins religieuses ou esthétiques.
Au départ destiné uniquement aux femmes musulmanes, cet art se propage désormais à travers le monde et il devient accessible à toutes et à tous. Contrairement au tatouage traditionnel, celui-ci est temporaire (environ trois semaines) et non douloureux. Mais le choix des motifs n'en reste pas moins aussi varié : tribales, chinois, animaux, fantaisies, symboles, ethniques, ½uvres d'art, halloween, polynésiens, dragons etc.
a) Comment préparer la pâte ?
Mélangez :
• deux cuillerées de henné (feuilles séchées puis réduites en poudre)
• un petit verre à thé d'eau
• une cuillerée de jus de citron, d'eau de rose ou de fleur d'oranger. On peut remplacer le jus de citron par de l'huile essentielle ce qui a pour effet de rendre le tatouage plus résistant dans le temps.
La pâte ainsi obtenue doit être onctueuse, ni trop liquide, elle coulerait sur la peau, ni trop sèche car elle serait alors impossible à appliquer sur la peau.
Faite légèrement chauffer la pâte et attendre 2 ou 3 minutes avant de l'utiliser.
b) Comment l'appliquer ?
Appliquer le mélange sur la peau à l'aide d'une seringue (sans aiguille évidemment) et dessiner les motifs désirés. Le temps de pose doit être d'une heure au minimum avant de se laver ou d'enfiler un vêtement. Plus il sera long, plus le tatouage durera. Sur le pied ou la cheville, le temps de pose doit être encore plus long, car cette partie du corps reste enfermée dans les chaussures où la peau est en milieu chaud et humide.
L'épaisseur de produit appliqué sur la peau a également son importance.
c) La durée du tatouage
La couleur du tatouage va progressivement s'estomper. En moyenne un tatouage au henné dure 3 semaines. Dans un climat froid ou sec, la teinte reste foncée longtemps. Dans un climat chaud et humide, la teinte s'estompe plus rapidement. La durée du tatouage varie aussi selon le pH de la peau, du savon, les produits de beauté utilisés, et selon l'environnement tel que la température et le taux d'humidité.
d) Les risques du tatouage
Le henné en lui même est inoffensif. Mais utilisé pur, il est d'une teinte marron ou orange et les tatoueurs choisissent parfois de renforcer sa teinte et sa fixation sur la peau en ajoutant à leur mélange du paraphénylène diamine (PPD). Le PPD peut provoquer des allergies retardées avec apparition, 15 jours après le tatouage, d'un eczéma reproduisant le motif du dessin tracé au henné. Plus grave, cette allergie peut conduire à long terme à une hyper sensibilisation à vie, gênante car le PPD se trouve dans de nombreux colorants.
Il faut donc se méfier des tatouages au henné paraissant trop noir, et préférer les teintes marron et orangées.
# Posté le mardi 13 novembre 2007 12:37

♥♥ Essaouira ♥♥

♥♥ Essaouira ♥♥
Anciennement appelée Amogdul (la bien gardée) en Berbère, Mogdura en portugais, Mogadur en espagnol et Mogador en français, Essaouira (الصويرة‎) (la bien dessinée) est une ville portuaire du Maroc sur la côte atlantique (coordonnées : 31° 30' 47'' N, 9° 46' 11'' W) comptant environ 70 000 habitants et le chef-lieu de la province du même nom qui compte environ 500 000 habitants.
Sa médina est inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Histoire de la ville
D'après la tradition, après la fondation de Carthage en 814 av. J.-C. des marchands puniques se dirigèrent vers l'extrême Occident, jusqu'à Essaouira, pour y installer des échelles, des comptoirs. Les premiers hommes sur lesquels il existe des renseignements y parlaient une langue berbère. Dès lors Essaouira, ce mouillage utilisé par le navigateur carthaginois Hannon dès le VIe siècle av. J.-C., protégé des alizés et riche en eau potable, servit pendant plusieurs siècles de poste avancé sur la route du Cap-Vert et de l'Équateur. Vers le IIIe siècle av. J.-C., les Berbères s'organisèrent en monarchie.
La région passa sous influence romaine à la suite de la Troisième guerre punique en 146 av. J.-C.. Rome fit un Etat client de ce royaume dont le souverain le plus illustre fut Juba II. Le souverain favorisa l'installation de son équipage et le développement de l'industrie des salaisons et de la pourpre. C'est cette seconde activité (production de teinture à partir d'un coquillage : le murex) qui explique la renommée des îles Purpuraires (au large d'Essaouira) jusqu'à la fin de l'Empire romain. Cette couleur, chez les Anciens, était synonyme d'un rang social élevé. En 42 ap. J.-C., Rome finit par annexer le royaume berbère pour le transformer en province romaine de Maurétanie tingitane.
Au Moyen Âge, les marins portugais mesurent tous les avantages de cette baie et baptisent la ville Mogador, déformation probable du nom de Sidi Mogdoul, un marabout local. Les juifs ont un statut spécial d'intermédiaires entre le sultan et les puissances étrangères, obligées d'installer à Essaouira une Maison consulaire (il y en eut jusque dix dans la Kasbah). On les appelle les « négociants du roi » ou les « représentants consulaires ». Ils ont, par exemple, le monopole de la vente du blé aux chrétiens, celle-ci étant interdite aux musulmans.

La ville nouvelle
En 1764, le sultan Mohammed ben Abdellah décide d'installer à Essaouira sa base navale, d'où les corsaires iront punir les habitants d'Agadir en révolte contre son autorité. Il fait appel à Théodore Cornut, un architecte français à la solde des Britanniques de Gibraltar. Le sultan le reçoit avec tous les honneurs dus à un grand artiste et lui confie la réalisation de la nouvelle ville « au milieu du sable et du vent, là où il n'y avait rien ». Cornut l'Avignonnais, qui avait été employé par Louis XV à la construction des fortifications du Roussillon, travailla 3 ans à édifier le port et la kasbah, dont le plan original est conservé à la Bibliothèque nationale de France à Paris. Il semblerait que la seconde ceinture de remparts et la médina aient été dessinées bien après le départ de Cornut. Le sultan n'avait souhaité prolonger leur collaboration, reprochant au Français d'être trop cher et d'avoir travaillé pour l'ennemi britannique. Avec son plan très régulier, la ville mérite bien son nom actuel d'Es Saouira, qui signifie « la Bien Dessinée ».
L'importance d'Essaouira n'a cessé de croître jusqu'à la première moitié du XIXe siècle, et la ville connut une formidable prospérité grâce à l'importante communauté juive. On y compta jusqu'à 17 000 juifs pour à peine 10 000 musulmans. La bourgeoisie marocaine accourait y acheter des bijoux. On l'a longtemps surnommé le port de Tombouctou, car les caravanes chargées d'or, d'épices et d'esclaves venues d'Afrique subsaharienne y étaient négociées. Le commerce y était florissant. Mais la plupart des juifs partirent après la guerre des Six Jours. Aujourd'hui, il ne subsiste que quelques familles juives dans la ville.
Pendant des années, ce fut le seul port marocain ouvert au commerce extérieur. Le déclin commença avec le protectorat français et le développement d'autres ports (Casablanca, Tanger, Agadir). Handicapée par ses eaux peu profondes et ne pouvant pas recevoir les gros bateaux modernes, la ville connaît cependant une renaissance spectaculaire depuis une quinzaine d'années, renaissance due essentiellement au tourisme mais aussi à sa vocation culturelle.
Essaouira est aujourd'hui le chef-lieu d'une province de 500 000 habitants, pour la plupart agriculteurs. La ville est unie par une opération de coopération avec Saint-Malo, sous l'égide de l'Unesco. Ville jumelle de La Rochelle.

Jumelage
• Etterbeek, Belgique depuis 2003
• ïle de Gorée, Sénégal depuis 2005
• la Rochelle, France

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Essaouira)
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# Posté le mardi 13 novembre 2007 12:34

♥♥ Agadir ♥♥

♥♥ Agadir ♥♥
Agadir (qui signifie « grenier fortifié » en berbère) (arabe: أڭادير) est une ville du sud-ouest marocain, située sur la côte Atlantique à 508 km au sud de Casablanca et à 235 km à l'ouest de Marrakech, dans la région du Souss. Agadir est préfecture de la région administrative Souss-Massa-Draa.
La ville compte environ 700 000 habitants (Gadiris), et l'agglomération (avec les villes voisines, Inezgane et Aït Melloul) 850 000 (d'après le recensement de 2004, Agadir comptait cette année-là 678 596 habitants). C'est l'un des principaux centres urbains du Maroc, septième ville du pays après Tanger. La densité de population est assez forte. Trois langues sont pratiquées dans la ville : l'arabe; le tamazight (ou berbère) par les Amazigh (Berbères Chleuhs); le français.
C'est l'une des plus grandes stations balnéaires du pays

Quartiers de la ville
La ville est constituée de différents quartiers :

Le centre-ville
Vaste et dynamique, constitué des boulevards Mohammed V et Hassan II, de la Vallée des Oiseaux, les avenues du General Kettani, Mohammed VI, Moulay Abdellah et Mokhtar Soussi ainsi que de la grande avenue des F.A.R (Forces Armées Royales). En font également partie la Place Salam, la Place de l'Espérance et la mosquée Loubnane, ainsi que la Place des Deux Fontaines qui mène au grand théâtre de verdure de la municipalité.

Le bord de mer
Animé et dynamique, le bord de mer d'Agadir est constitué du boulevard du 20 août, de l'avenue Tawada, du boulevard de la Corniche, du boulevard Abderrahim Bouabid et de l'avenue de l'oued Souss. Le bord de mer et son quartier touristique comptent de nombreux restaurants, hôtels et cafés modernes. Plusieurs quartiers résidentiels longent également la plage. Des projets d'aménagement de la corniche sont en cours de lancement.

Nouveau Talborjt
Très animé, le Nouveau Talborjt a pour principale artère le boulevard Mohammed Cheikh Saïdi, qui porte le nom du bâtisseur de la Casbah. Les autres grandes avenues sont l'avenue du président Kennedy, Moulay Ismaïl, Moulay Youssef. On y trouve aussi la mosquée Mohammed V, le jardin du Portugal et son musée mémorial et le jardin ibn Zaydoun. Quelques bons hôtels et restaurants ont été aménagé dans les principales artères.

Quartiers résidentiels
Nombreuses villas proches de l'avenue des F.A.R (Forces Armées Royales). De nombreux Gadiris aisés habitent ce quartier. Plusieurs hectares de verdure entourent ces quartiers résidentiels dont les principales artères sont l'avenue Mokhtar Soussi, l'avenue du Caire et des Nations unies. Les principaux quartiers sont la Cité Suisse, qui s'étend sur plusieurs hectares et abrite l'hôpital Hassan II et le consulat de France, le quartier Secteur Mixte qui abrite le consulat d'Espagne , et au-delà le quartier résidentiel Illigh. Belle vue sur la plage à 2 km. En front de mer, vers l'hypermarché, on trouve le quartier Sonaba, avec d'élégantes villas qui ont vue sur mer, ainsi que des hôtels 5 étoiles, un peu plus haut que ce quartier en allant vers l'aéroport, il y a la cité Dakhla ou des villas et des immeubles modernes ont étés bâtis près de la faculté Ibnou Zohr.

Les ports
Port de pêche, port de commerce et port de plaisance en cours d'achèvement, doté d'une marina. L'avenue du Port, qui est sa principale artère, est entourée d'usines de conserve et compte quelques restaurants de sardines. Le port, très moderne, attire également les touristes. Son marché aux poissons près de l'avenue du Port est réputé.

L'Ancien Talborjt
Dominant le front de mer et l'oued Tildi, cet ancien quartier autrefois animé et commerçant, rasé après le tremblement de terre, aujourd'hui couvert de végétation, est désormais inconstructible. La principale artère est la longue avenue El Moun s'étirant sur plus de 2 km.

La Casbah
La Casbah était, avec Founti qui s'étendait à son pied devant la mer, le plus vieux quartier d'Agadir, authentique forteresse aux petites rues sinueuses et animées, surgie du XVIème siècle. De la fière forteresse, il ne reste plus aujourd'hui qu'une longue muraille restaurée à l'identique, après le tremblement de terre; l'intérieur n'est plus lui aussi qu'un terrain inconstructible. Mais la vue exceptionnelle sur la baie d'Agadir, et le petit café construit contre la muraille, attirent toujours les promeneurs et les touristes.

Médina
Construite en 1992 à Ben Sergao, petit quartier résidentiel d'Agadir à 4,5 Km du centre–ville, la médina est une sorte de petit musée traditionnel de plein air sur 5 hectares. Elle abrite des ateliers d'artisans, un musée, des résidences individuelles, un petit hôtel et un jardin exotique.

Lieux à visiter à Agadir
• Musée municipal Bert Flint sur le boulevard Mohammed V
• Vallée des Oiseaux, agréable zoo des oiseaux s'étirant sur l'avenue des Administrations, entre les boulevards Mohammed V et Hassan II
• Jardin du Portugal et son musée mémorial
• Mosquée Mohammed V, sur le boulevard du Président Kennedy
• Médina, espace artisanal créé par Beato Salvatore Polizzi en employant des techniques de construction berbères traditionnelles
• Souk alhad (Dimanche)
• La vue sur la ville et la baie depuis la Casbah
Jumelage
• Nantes, France
• Olhao, Portugal
# Posté le mardi 13 novembre 2007 12:25

♥♥ Villes principales ♥♥

♥♥ Villes principales ♥♥
Le Maroc est comme vous le savez un pays vraiment très beau et il est vrai qu'il est cruel de dire que telle ou telle ville mérite davantage la visite de touristes ou pas, car pour ma part, je pense que chaque ville et chaque région de ce beau pays a quelque chose a apporté à ses visiteurs.
Certes, il est vrai que certaines régions sont plus pauvres que d'autres mais qu'est ce que la vraie richesse au fond ? Ces villes, dites « pauvres » n'ont peut être pas les moyens financiers pour accueillir les touristes, mais les populations qui y vivent ont une richesse bien plus importante que l'argent : je veux bien sûr parler du c½ur 
Néanmoins, voici la liste des principales villes du Maroc, les plus peuplées, et les plus connues avec leur nombre d'habitants :

• Casablanca (33°36′ N 7°37′ O) : 3 292 100 habitants
• Rabat / Salé (34°10′ N 6°50′ O) : 1 623 900 habitants
• Fès (34°03′ N 5°00′ O) : 907 600 habitants
• Marrakech (31°38′ N 8°00′ O) : 736 500 habitants
• Tanger (35°47′ N 5°49′ O) : 607 400 habitants
• Agadir (30°25′ N 9°37′ O) : 599 300 habitants
• Meknès (33°54′ N 5°34′ O) : 566 400 habitants
• Oujda (34°41′ N 1°55′ O) : 357 500 habitants
• Kénitra (34°16′ N 6°35′ O) : 330 200 habitants
• Tétouan (35°34′ N 5°22′ O) : 323 100 habitants
• Safi (32°19′ N 9°14′ O) : 285 500 habitants
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# Posté le mardi 13 novembre 2007 12:21

♥♥ Artisanat Marocain ♥♥

♥♥ Artisanat Marocain ♥♥
L'époque néolithique marque un tournant dans la construction du Royaume du Maroc. C'est en effet, pendant cette période que les migrations venues du Nord et de l'Est s'installent, apportant avec elles leurs traditions et leurs arts.
Aujourd'hui, le passé, les traditions millénaires ainsi que la diversité de sa population et de sa culture ont su forger la richesse de cet artisanat qui regroupe plus de 70 métiers et étonne par la diversité des créations et des matériaux utilisés : bois, cuivre, pierre, fer...
Cet artisanat ne cesse de se développer, répondant ainsi aux besoins quotidiens de la population, à ceux des étrangers grâce aux exportations, mais satisfait aussi de nombreux touristes.
Il est indispensable de sauvegarder ce patrimoine qui fait parti de l'histoire du Maroc. Sans cet artisanat des milliers de familles seraient condamnées à la pauvreté et cela signerait la fin de cette extraordinaire agitation des souks qui donne aux flâneurs dont tous les sens sont en éveil une sensation de vertige et cette impression de plonger dans le passé du Royaume.

Histoire d'un savoir faire ancestral
Les premiers habitants connu du Maroc, les Berbères ont été les précurseurs dans le domaine de l'artisanat surtout dans le travail de la laine (tapis), le fer et l'argent (bijoux), ustensiles divers et l'argile (poterie). Après l'Islamisation et la venue des Arabes, d'autres formes d'artisanat se sont développées: travail du cuivre (ustensiles divers,tables), du bois, de l'oseille, de l'alfa et de l'argile (poterie). Cet artisanat couvre pratiquement tout le Maroc et chaque région possède ses propres spécialités, tirées des matières premières qui s'y trouvent en abondance. Mais les villes les plus connues pour leur artisanat sont Fès (cuir, cuivre, argent, or, tissus), Marrakech (cuir,cuivre,tapis), Essaouira (Bois, tapis, argent) et Rabat-Salé (poterie). Les régions d'Agadir et du Tafilalet possèdent aussi un artisanat de valeur.
Un important gisement économique
Quelques chiffres, les difficultés, les défis à relever. L'artisanat Marocain est très diversifié, il fait appel à plusieurs matiéres premieres tel la laine, le cuir, le bois, l'oseille, l'alfa, le doum, l'argile, la pierre, le marbre, le cuivre, le fer, l'argent, l'or etc.

Panorama d'un artisanat composite
• La poterie
Une des grandes spécialités artisanales du Maroc est le travail de la céramique. Les artisans potiers, dont beaucoup produisent dans la région de Safi (ouest marocain), utilisent la technique de la "double cuisson": l'argile est d'abord modelé puis cuit une première fois. Il est ensuite peint et le "biscuit" passe une seconde fois au four ce qui donne un aspect verni aux couleurs. Le produit le plus connu et le plus vendu est le tajine. Si la plupart des tajines peints sont vendus aux occidentaux et sont d'un usage purement décoratif, la quasi-totalité des familles marocaines possède et utilise quotidiennement un tajine "beldi", c'est-à-dire non décoré et à usage alimentaire. Les potiers marocains produisent également cendriers, vases, plats, saladiers...
• Le travail du bois
• L'art du tapis
• Le travail du cuir
• La production de l'argan
• Le travail du métal
• Le travail de la terre
• Le travail du textile

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Artisanat_marocain)
# Posté le mardi 13 novembre 2007 12:19